dimanche 27 novembre 2016

La Grande ortie (Urtica dioica), plante tinctoriale : technique des feuilles frappées, encore appelée « tataki-zomé » en japonais




Pour « révéler » la couleur des feuilles d’orties, nous avons besoin d’une pièce de tissu, d’une planchette et d’un instrument pour le martelage, ici un galet (sa forme est plutôt ronde, il ne présente pas d’angles aigus qui pourraient déchirer le tissu) :







On récolte ensuite une belle ortie…









… que l’on pose sur une moitié du tissu :









On replie l’autre moitié du tissu sur l’ortie :









Puis on martèle le tissu :









Si bien que progressivement, la chlorophylle contenue dans les feuilles d’ortie vient s’imprégner dans le tissu :











Toute l’ortie a été martelée…









Ouvrons le tissu : il ne reste plus grand chose de l’ortie ! :










On retire les restes de l’ortie, ce qui laisse une belle empreinte :









2 commentaires:

  1. Pour fixer les tanins et donc rendre durable cette impression, il suffit de l'asperger d'eau dans laquelle on a dilué un peu de sulfate de fer ! Les feuilles de cornouiller, de saule et bcp d'autres riches en tanin s'impriment très bien. Les fleurs aussi, comme celles de bourrache ou de ronce...

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